Andy Robertson n'a cessé de penser à Diogo Jota durant la journée précédant la spectaculaire qualification de l'Écosse à la Coupe du monde
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Andy Robertson n’a cessé de penser à Diogo Jota durant la journée précédant la spectaculaire qualification de l’Écosse à la Coupe du monde

Romain Mazzotti

Andy Robertson, capitaine de l’équipe d’Écosse, a exprimé des émotions intenses suite à la qualification historique de sa sélection pour la Coupe du monde. Le défenseur a pensé à son ami Diogo Jota toute la journée, décédé brutalement en début juillet. Cette victoire revêt une importance particulière pour le joueur de 31 ans, qui considère cette opportunité comme probablement sa dernière chance de disputer une Coupe du monde.

Robertson a confié à BBC Sport les sentiments qui l’habitaient avant cette rencontre décisive. Il a révélé avoir été nerveux dans sa chambre avant le match, conscient de l’enjeu majeur représenté par cette qualification. L’absence de l’Écosse depuis plusieurs années des grandes compétitions mondiales rendait ce moment d’autant plus précieux pour le défenseur.

L’amitié entre Robertson et Jota était profonde et alimentée par des discussions régulières. Les deux joueurs parlaient constamment de ce que représentait une Coupe du monde et de leurs aspirations d’y participer. Jota avait manqué le tournoi du Qatar en raison d’une blessure, tandis que Robertson n’avait pas pu participer faute de qualification écossaise.

Dans ses déclarations émouvantes, Robertson a exprimé sa conviction que son ami disparu était quelque part en train de lui sourire ce soir-là. Cette pensée lui a permis de rester connecté à Jota tout au long de cette journée historique. Le capitaine écossais s’est montré incapable de cesser de penser à son compagnon disparu.

Robertson a conclu en soulignant sa fierté face à la manière dont cette qualification s’était concrétisée. La joie de cette réussite sportive était tempérée par l’absence de son ami, transformant ce moment de gloire personnelle en hommage indirect à la mémoire de Diogo Jota.

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