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Paloma Havas incarne l’avenir prometteur du volley français avec un potentiel remarquable

Romain Mazzotti

À seulement seize ans, Paloma Havas incarne l’avenir du poste de passeuse au niveau mondial. Les spécialistes du volley s’accordent tous sur son potentiel exceptionnel. Son jeu se distingue clairement des autres jeunes joueuses. Depuis l’enfance, elle traverse les terrains en maîtrisant parfaitement le ballon, le plaçant où elle le souhaite avec une apparente facilité.

Karine Salinas, double championne de la Ligue des champions avec Cannes, a joué aux côtés de la mère de Paloma. Elle témoigne de son admiration : cette jeune volleyeuse possède tout ce qu’il faut. Son sens du jeu, sa qualité technique et sa taille physique la prédestinent aux plus hauts niveaux. Les entraîneurs comme Félix André soulignent une précocité impressionnante inédite à ce poste.

Loïc de Kergret, ancien passeur de l’équipe de France, a également été fasciné en la découvrant. Il décrit une fluidité et une aisance technique jamais rencontrées chez une joueuse de son âge. Paloma maîtrise les aspects individuels et collectifs du volley avec une maturité remarquable. Son excellence scolaire complète ces qualités athlétiques exceptionnelles.

Les clubs français et étrangers, notamment des écuries italiennes et turques, tournent autour de la famille Havas depuis plusieurs mois. Cependant, ses proches demeurent vigilants, privilégiant ses études secondaires. Stanford, champion record avec neuf titres NCAA, lui a ouvert ses portes. Paloma envisage sérieusement une carrière universitaire américaine tout en poursuivant le volley de haut niveau.

Sa mère, Karine Guers-Havas, ancienne passeuse de l’équipe nationale avec cent une sélections, reconnaît que sa fille ira bien plus loin qu’elle dans le volley. Le père, Frédéric Havas, avoue être impressionné par la maturité de Paloma à tous les niveaux. Il l’accompagne plutôt que de la former, tant son talent naturel dépasse les enseignements traditionnels.

Né le 21 janvier 2010 à Marseille, le prénom Paloma signifie colombe en espagnol. Une coïncidence symbolique : une colombe décoraitla porte de sa chambre de naissance. Sa grande sœur Kiara joue aussi au volley, créant un environnement familial entièrement dédié au sport. Ensemble, elles pratiquaient dans le jardin avec leur père.

Paloma aurait pu poursuivre le théâtre, où elle s’était déjà distinguée à neuf ans sur les scènes parisiennes. Mais le volley l’a toujours passionnée davantage. Son objectif clair : devenir la meilleure passeuse du monde. Avant et après chaque match, elle échange systématiquement avec son père pour progresser continuellement.

Intégrer rapidement l’équipe nationale française reste une option envisagée par les entraîneurs. Paloma figure déjà parmi les trois ou quatre meilleures passeuses du championnat français. Elle combine compétition intense et développement personnel équilibré. Sa capacité à créer du jeu surprend même les observateurs les plus expérimentés du volley français.

Fabrice Vial, ancien sélectionneur français, l’a observée récemment lors de la qualification européenne des moins de dix-huit ans. Il souligne son altruisme sur le terrain et sa disposition constante à innover. Elle teste des combinaisons que personne n’oserait imaginer. Cette volonté permanente de rechercher des solutions différentes annonce une joueuse de classe mondiale.

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