Football

Les Bleus établiront leur camp de base à Boston, New Jersey ou Chicago pour la Coupe du monde 2026

Romain Mazzotti

Après l’annonce officielle des modalités de la Coupe du monde 2026, Didier Deschamps et plusieurs membres de son équipe se sont envolés pour les États-Unis. Le sélectionneur français arrive à Boston ce dimanche pour examiner les installations destinées à accueillir les Bleus. Une première visite de reconnaissance a été effectuée une semaine auparavant par des membres du staff technique et administratif.

La composition du groupe de la France impose de prospecter dans le nord-est américain. Les trois rencontres de phase de groupes se dérouleront à New York, Philadelphie et Boston entre le 16 et le 26 juin. Jusqu’à présent, deux villes principales retiennent l’attention de la délégation française : Boston et le New Jersey, cette dernière offrant des avantages logistiques certains.

Boston présente plusieurs atouts stratégiques aux yeux du staff français. Le climat y est plus frais qu’à New York, les trajets routiers simplifiés et l’aéroport très proche du centre-ville. Ces éléments facilitent grandement l’organisation quotidienne de la sélection pendant la compétition qui s’étalera sur plusieurs semaines.

Cependant, un obstacle technique complique la situation. L’établissement hôtelier identifié à Boston ne figure pas au catalogue officiel des camps de base approuvés par la FIFA. Toute sélection hors catalogue nécessiterait une validation de l’instance internationale, impliquant des critères stricts en matière d’équipements, de sécurité et d’accueil médiatique. Des travaux de modernisation pourraient être envisagés si cette option était retenue.

Deschamps accorde une importance majeure au bien-être de ses joueurs durant leur séjour. Les temps de transport entre l’hôtel, l’aéroport et les installations d’entraînement influencent directement la gestion de la fatigue physique. Avec des rencontres prévues à 15 heures, les horaires des repas et des séances doivent s’adapter rigoureusement pour optimiser la préparation des athlètes.

Une piste inattendue s’est dégagée lors des discussions menées depuis jeudi : Chicago. Cette métropole n’accueillera aucun match de groupe mais présente des infrastructures hôtelières et d’entraînement conformes aux exigences du staff. Sa position géographique centrale offre une proximité satisfaisante avec les trois villes de compétition, distante de seulement deux heures de vol. La délégation française devrait finaliser son évaluation avant mardi.

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