La nomination de François Ratier à la tête des Bleues constitue une récompense bien méritée selon Patrick Laporte

Patrick Laporte, coprésident du Stade Bordelais, exprime sa satisfaction face à la nomination de François Ratier en tant que sélectionneur de l’équipe de France féminine de rugby. Il considère cette promotion comme une récompense méritée pour un entraîneur de grande qualité. Les adjoints Fabrice Nivard et Alexandre Pilati prendront en charge l’équipe championne de France trois années consécutives.
Selon Laporte, Ratier possède des compétences exceptionnelles qui bénéficieront à la sélection nationale. L’entraîneur apporte une philosophie de jeu basée sur le mouvement et la circulation du ballon. Il se distingue également par sa capacité à manager les joueuses avec rigueur et équité, tout en restant juste dans ses exigences.
L’encadrement technique du Stade Bordelais a prévu une solution interne pour assurer la continuité. Nivard, responsable des avant, et Pilati, chargé des compétences techniques, succèderont à Ratier. Pilati a été recruté pour travailler avec les espoirs mais contribue depuis quatre mois à structurer le projet de l’équipe de haut niveau et l’académie du club.
Le club envisage de renforcer le staff technique avec des expertise complémentaires provenant de l’Union Bordeaux Bègles. Des interventions de spécialistes externes sur des secteurs spécifiques comme la mêlée ou la touche sont déjà mises en place. Ratier accompagnera la transition jusqu’à fin décembre-début janvier pour assurer une passation en douceur.
Concernant les débuts de saison difficiles des Lionnes avec deux revers, Laporte souligne les circonstances particulières. L’équipe a débuté sans onze internationales françaises en raison de la récente Coupe du monde. L’absence simultanée de joueuses majeures a compliqué une reprise rapide après la compétition internationale.
Après trois victoires consécutives, l’équipe regagne progressivement ses forces. Cependant, Laporte anticipe des difficultés persistantes durant le Tournoi des Six Nations. Les athlètes demeurent fatiguées physiquement et mentalement après la Coupe du monde. Certaines joueuses comme Carla Arbez ne se sont pas encore réintégrées à la compétition et nécessitent un temps de récupération supplémentaire.



